Christophe
s'en va …
Juillet 2009 – Un prêtre jeune quitte le ministère
Christophe est (était) "mon"curé,
le curé de la sur le territoire de laquelle je demeure.
Il y a six mois, je lui avais
demandé, pour NOUVELLES et REFERENCES, le magazine de l'APSECC[1],
son témoignage sur son équilibre de vie. Il avait écrit ceci : Je suis
prêtre depuis 8 ans, j’ai 35 ans, je n’arrive pas toujours à faire tout ce que
je voudrais faire et je n’ai pas l’impression que les activités pastorales
iront en diminuant. On rencontre souvent des personnes qui nous plaignent
d’avoir un emploi du temps chargé. Je réponds souvent que le prêtre n’agit pas
seul, qu’il est entouré de personnes compétentes et généreuses. Faire
confiance, travailler en équipe, s’entourer, partager la mission sont autant de
choses qui ne s’apprennent qu’avec le temps…
Ma vie est bien remplie certes
du point de vue des activités diverses et variées mais je pensais d’abord, avec
le titre de ce témoignage, à une vie bien remplie de rencontres humaines et
divines. On me dit souvent que la solitude doit être pesante. Je réponds que ma
vie est remplie de rencontres enrichissantes.
Or, ce mardi 30 juin 2009,
je trouve, dans ma boîte à lettres électronique, ce courriel de Christophe : Jean-Paul, quand
tu auras 5 minutes, je suis preneur. J'aurais une nouvelle, quelque chose à te
confier. à + Christophe.
Je l'appelle aussitôt :
- "Qu'est-ce qu'il se passe ?"
-
"Je ne peux rien te dire. J'arrive tout de suite."
Et, un quart d'heures plus tard, vers 17 heures, le
voici, chemise romaine ouverte, sans col, car il fait très chaud. Je lui dis,
pour plaisanter :
-
"Tu es tout débraillé… Qu'as-tu donc fait de ton col romain
?".
-
"C'est justement pour cela que je t'ai appelé… Tu ne me verras
plus avec le col romain. Je viens te dire que je quitte le ministère".
Stupéfaction de ma part.
Et il continue. Il y a quelques temps déjà,
il s'est lié d'amitié avec une femme, divorcée, de son âge, qui habite l'un des
villages de la paroisse, et qui a une fille. Ils s'aiment. Ils ont décidé de se
marier.
-
"Que disent tes parents ?"
-
"Du côté de mon père, ça va, il comprend. Mais du côté de ma mère,
ça ne passe pas. Quand je lui ai annoncé, elle m'a fait toute une crise, allant
jusqu'à me reprocher des faits de ma jeunesse".
-
Et du côté de l'archevêque ?
Il est allé annoncer sa décision à son
évêque. Celui-ci lui a conseillé de n'en parler à personne, de partir
normalement en vacances le 26 juillet, comme prévu, et de ne pas reparaître
dans sa paroisse. Le vicaire épiscopal se chargera de tout : l'annonce,
l'intérim, le remplacement. Et, à partir du 31 juillet, il ne sera plus compté
dans les effectifs du Diocèse.
A part moi, je pense que l'archevêque s'est
comporté en chef d'entreprise.
Je lui dis ma réaction du moment :
-
son départ ne m'étonne pas, dans la mesure où il est anormal et à la
limite scandaleux de nommer un prêtre jeune dans une paroisse rurale, de l'y
laisser seul, tout en continuant à faire l'apologie du célibat.
-
la recommandation de l'archevêque de n'en parler à personne n'est
justement qu'une recommandation. Car, sur ce point, Christophe doit faire ce qu'en
conscience il aura décidé de faire : s'il pense qu'il y a des personnes, parmi
ses collaborateurs proches, qui doivent être mis au courant, il doit leur
annoncer sa décision.
-
Quant à la
décision de le rayer des listes au 31 juillet, elle a pour conséquence qu'il se
trouve sans subsides à partir de cette date. Car un prêtre n'est pas un
salarié, il ne reçoit que des indemnités, il n'a donc pas droit aux ASSEDIC. Je
me souviens que, lorsque j'ai rencontré l'évêque du diocèse de Christophe, au
sujet de la retraite complémentaire pour les séminaristes, il m'a rapporté la réflexion des responsables de la
collecte du "Blé eucharistique" : "Nous vous donnons de
l'argent pour les séminaristes, mais lorsque l'un d'entre eux abandonne, il
devrait nous rembourser l'argent que
nous avons versé pour lui!".
-
Je lui demande : "Où allez-vous habiter ?"
-
"Pour le moment, nous
resterons chez elle.
J'ajoute qu'il accumule les difficultés : 1.
quitter le ministère + 2. épouser une divorcée, ce qui signifie aucun mariage
possible à l'Eglise + 3. rester dans la paroisse.
Il me répond qu'il en a bien conscience,
mais qu'il espère surmonter ses difficultés.
Nous parlons de sa vie professionnelle
future. Bien sûr, il n'a rien en vue. Il désirerait trouver quelque chose en
rapport avec ses compétences, du côté des ressources humaines. Je lui donne
trois adresses d'amis susceptibles de pouvoir l'aider.
Avant qu'il parte, je l'assure que je lui garde mon amitié, et qu'il
peut compter sur moi pour l'aider. Il me demande de garder le silence, car je
suis seul à être au courant dans la paroisse.
Après son départ, je décide d'écrire à l'évêque de Christophe.
2 juillet 2009 :
Cher Père,
J'ai, depuis que
je le connais, une amitié sincère et une réelle estime pour Christophe … qui
est "mon curé", je veux dire le curé de ma paroisse de résidence.
Bien qu'il n'ait pas encore atteint la moitié de mon âge, nous avons tous deux
sympathisé, nous nous sommes invités l'un chez l'autre, nous avons longuement
échangé.
Il est certes
différent de moi, mais nous partageons la même foi, le même attachement au
message du Christ, le même désir de servir l'Eglise…
… Or, ce 30
juin, lendemain du 49° anniversaire de mon ordination, il est venu m'annoncer
tout simplement et tout fraternellement qu'il a découvert l'amour d'une femme,
qu'ils ont tous deux un projet de vie commune, qu'il vous a rencontré pour vous
en faire part, et que vous vous êtes mis d'accord pour un départ le 31 juillet.
Pour le moment, m'a-t-il dit, je suis le seul dans la confidence, ses proches
exceptés.
A vrai dire, cela ne m'a pas étonné. Je redoutais
cette issue depuis son arrivée, en 2006. Un prêtre jeune (33 ans lors de sa
nomination), bel homme, souriant et affable, plein de désirs et de compétences,
mais seul dans un presbytère de campagne, dont le plus proche confrère est à 13
kilomètres, qui a besoin de parler, d'échanger… ne peut pas tenir. Un prêtre
jeune aujourd'hui n'est pas le Curé d'Ars, ni le héros du roman de Bernanos.
Dans la
discipline actuelle de notre Eglise, il y a incompatibilité disciplinaire entre
l'état de mariage et l'exercice du ministère presbytéral. C'est un fait,
indiscutable pour le moment. Christophe doit donc quitter ce ministère qu'il
aime, dans lequel il s'est épanoui, et que ses paroissiens apprécient.
Vous savez
d'expérience, tout autant que moi, combien le célibat imposé aux prêtres
romains est lourd, et combien de frustrations il engendre. Vous savez également
que, si nous sommes restés dans le ministère presbytéral, ce n'est pas parce
que nous sommes des surhommes, ni de plus grands spirituels que les autres,
mais pour de multiples raisons, dont certaines sont bien mesquines; et en
imposant parfois à nous-mêmes et à d'autres de pénibles et douloureux renoncements.
Christophe a également
compris (mais peut-être a-t-il mal compris) qu'il sera "rayé des
cadres" de l'Eglise diocésaine au terme de ce mois de Juillet. Après quoi,
ses revenus ne seront pas assurés, et il n'aura droit à aucune allocation de la
part des ASSEDIC, puisqu'il ne percevait pas un salaire, mais de simples
indemnités. Il sera entièrement à la charge de sa compagne (qui est elle-même
au chômage), jusqu'à ce qu'il ait trouvé un emploi. Reconnaissons ensemble que
le statut du prêtre dans l'Eglise est pour le moins original !
Tout cela
m'emplit à la fois de tristesse et de colère. Et je vous le dis en toute
simplicité et sans acrimonie.
Veuillez
agréer, cher Père, l'expression de mon amitié fraternelle.
P.S – J'envoie copie de
cette lettre à mon évêque.
9 juillet 2009 - Je reçois, par courriel, ce message de mon évêque :
- à propos du
jeune prêtre qui quitte le ministère. Je n'ai pas de commentaires à faire, ne
le connaissant pas. Je remarque seulement que les "départs" ont lieu
de plus en plus tôt. Pour quelles raisons précises? difficile à dire.
L'expression
"célibat imposé" m'inspire deux remarques:
1. Si
l'on considère au départ que le célibat est "imposé", on ne peut le
vivre dans la liberté et nécessairement on ne pourra tenir. Il me semble
qu'il faut le "choisir" librement et donc se donner les moyens
d'assumer ce choix. Et pour faire ce choix, il faut aussi se demander si c'est
notre véritable vocation. Il en va du reste également pour le mariage. Je
ne suis pas sûr que toutes les personnes qui se marient se demandent si
elles en ont la vocation! C'est dans ces termes que je me suis
posé ces questions lorsque j'étais au séminaire. Je suis donc toujours un
peu surpris (et inquiet) quand un prêtre me dit qu'il vit un célibat imposé.
2.
Il y a une manière de parler de la discipline de l'Eglise occidentale qui
demande que les prêtres restent célibataires, et si possible chastes, comme
s'il s'agissait d'une injustice. Autrement dit d'une ségrégation. C'est
d'ailleurs dans ce sens qu'on interprète, la non ordination des femmes. Il est
clair que c'est une règle qui peut changer (même si pour les femmes, la
perspective est apparemment très lointaine) mais en attendant, le sacerdoce
n'est en aucune manière un droit. Et l'on peut servir le Seigneur et ses frères
sans être prêtre. Qui peut prétendre imposer sa façon de penser?
Ce qui ne
veut pas dire que l'ordination d'hommes mariés ne doit pas faire l'objet de
débats. Mais là encore, il faut savoir de quoi l'on parle et ne pas mettre la
charrue avant les bœufs. Il me semble que la première question est de se
demander quel peut être le ministère du prêtre dans le monde d'aujourd'hui,
avant d'ordonner des hommes mariés. Car que feront ces prêtres mariés sinon
reconduire un ministère traditionnel dont on sait qu'il est en crise
aujourd'hui? Je constate en effet que le malaise profond de nombreux prêtres
tient plus au fait qu'ils sont mal dans leur peau parce qu'ils ne savent pas
quoi faire, qu'ils s'interrogent sur leur avenir, plus que parce
qu'ils croulent sous la tâche.
Quant à la
situation économique des prêtres qui quittent le ministère, je ne sais qu'elle
sera l'attitude de l'évêque de Christophe, ce que je peux te dire, c'est que,
lorsque j'étais vicaire général, ayant à traiter ce genre de situation, je peux
t'assurer que lorsqu'un prêtre quittait le ministère, nous lui assurions son
traitement et son loyer, jusqu'à ce qu'il ait retrouvé une activité
professionnelle, et que nous avions même un service pour cela. Ce qui me semble
juste.
Le 6 juillet, je participe à une journée de rencontre d' acteurs pastoraux paroissiaux. Je parle avec un ami prêtre, que je connais bien et dont je suis certain de la discrétion. Sa réaction immédiate : "Mais combien de départs encore avant que les évêques se rendent compte du problème ? Ils vont tous y passer ! En voilà six pour le Diocèse. Ca commence à bien faire".
A mon retour, je lui envoie copie de la lettre que j'ai expédiée à l'évêque de Christophe avec copie à mon évêque.
11 juillet 2009 – Mon ami prêtre me répond:
Merci Jean Paul de ta confiance
en m'adressant la réponse de l'évêque; elle me va à ceci près qu'elle n'aborde
pas la question de l'aide des prêtres, en particulier des jeunes envoyés comme
curé, tout seul, en campagne après avoir vécu au moins 5 années une vie quasi
monastique au séminaire suivi d'un temps en communauté au moins pastorale avec
un curé, et en ville au début de leur ministère. Si le prêtre dont il s'agit
avait été soutenu, aidé, éclairé, plus souvent encouragé par son évêque et/ou
le vicaire général, je sais qu'il ne partirait pas dans les bras d'une femme,
qui plus est, divorcée; les évêques sont en partie inconscients, et donc pas
totalement responsables (mais chacun l'est de lui-même). Mais alors pourquoi
sont -ils évêques, s'ils ne commencent pas par être "les pères "de
leurs prêtres?
L'archevêque
de Lyon vint un jour se confesser au
Curé d'Ars, espérant une longue et sainte exhortation de Saint Jean Marie
Vianney. Il ressortit presque furieux, en confiant à son vicaire général:
"Il ne m'a exhorté que 10 secondes pour dire: "Monseigneur, aimez vos
prêtres, aimez vos prêtres!"… Et le vicaire général de lui répondre avec
audace: "Monseigneur il vous a tout dit ce qu'il y avait d'essentiel pour
vous!"
Il faudrait
en rappeler l'histoire à tous les évêques.
14 juillet 2009 – 11 heures
Je rends visite à Christophe. Je pense beaucoup à lui depuis 15 jours. J'ai des choses à lui dire. Je lui raconte :

- L'histoire de Michel, prêtre dans les années 1970, vicaire dans une paroisse rouennaise. Il avait rencontré une femme, dont il était tombé amoureux. Il pensait que cet amour était partagé. Il a décidé de tout quitter pour la suivre. Lorsqu'il a eu vraiment tout quitté… elle l'a laissé tomber.
-
L'histoire d'Andrée et de Pierre, qui s'aimaient,
s'aimaient, s'aimaient… Un jour il est parti chercher des cigarettes… et il
n'est pas revenu. Vingt ans plus tard et après plusieurs épreuves, ils ont
repris la vie commune.
-
L'histoire de Jean : un jour, il m'a annoncé qu'il
était amoureux de sa secrétaire… et je n'ai rien su lui dire, sinon l'écouter,
comme un bon prêtre ! Il a quitté sa femme, épousé sa secrétaire… et ils ont
divorcé deux ans après.
Je lui dis mon sentiment qu'il fait une grosse bêtise. Et qu'il lui faut être bien certain et de ses sentiments, et de ceux de sa future femme, avant de poser un acte définitif. Car, demeurant sur le territoire de la paroisse, il rencontrera des gens qui changeront de trottoir pour ne pas avoir à le croiser. D'autres qui diront ouvertement leur mépris à sa femme. Leur vie risque d'être impossible. Sans parler de la fille de son amie…
Il m'écoute. Il comprend. J'ai l'impression qu'il s'est déjà fait les mêmes réflexions.
Il m'avoue, comme en passant, qu'il a mal reçu sa nomination, il y a trois années. Venant d'une paroisse urbaine de 30.000 habitants, avec des groupes qui fonctionnaient bien, du personnel…pour une paroisse de 13.000 habitants, en plein Pays de Caux. Mais, ajoute-t-il, l'accueil formidable des chrétiens du lieu et une bonne vie spirituelle l’ont aidé à surmonter cette déception…
Avant de partir, je lui demande comment réagit sa mère. Il me dit qu'elle commence à digérer la nouvelle, surtout depuis que l'une de ses sœurs lui a fait comprendre 1- que Christophe a donné dix années de sa vie à l'Eglise, et 2- que ce départ est quand même moins grave qu'un cancer ou un infarctus…
Il m'invite à la "dernière" messe qu'il célébrera le dimanche 26 Juillet.
18 juillet 2009 – Je reçois cette réponse de l'évêque de Christophe, à la lettre que je lui avais envoyée le 2 juillet :
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Je la transmets à mon évêque,
avec cette note : Je reçois du Père … cette réponse à ma lettre, que je
t'avais transmise. C'est net et précis. Et pour tout dire, c'est dur !
J'avoue que je préfère ton style. Je la transmets à mon ami prêtre : Voici copie de la
réponse de l'évêque, concernant qui tu sais. Belle lettre d'un patron... Tu
es bien certain que le curé d'Ars est mort ?... 18 juillet 2009 – Je téléphone au Vicaire épiscopal de l'évêque de Christophe, pour lui dire que je serai disponible, pour rendre service, dans la mesure de mes moyens. Nous parlons de Christophe, mais, ne me connaissant pas, ou mal, il emploie la langue de bois, et se comporte en bon collaborateur de son évêque… la voix de son maître ! Je le comprends. Il est Vicaire général. Il ne peut pas répondre autre chose. C'est pourquoi je n'aurais jamais accepté d'être Vicaire général… si on me l'avait proposé ! |
26 juillet 2009
9 heures - N'étant pas certain du titre exact de la Paroisse, je me connecte au site Web du Diocèse … Stupéfaction : le nom de Christophe a disparu ! La paroisse est déjà sans curé !
11 heures – La dernière messe de Christophe… comme si elle était comme les autres. Son meilleur ami, Alexandre, est là. Et Guy, 88 ans, en retraite à … . L'homélie de Christophe porte sur Mère Teresa, dont une statue trône dans le Sanctuaire. Alexandre bénit la statue avant la bénédiction finale. Et Christophe termine sa dernière messe : Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, le Père (voix ferme), le Fils (voix moins assurée), et le Saint Esprit (voix étranglée) !
Et l'Assemblée sort. Christophe
parle avec l'un, avec l'autre. Je remarque qu'il pleure. Une femme, membre de
l'Equipe pastorale, vient vers moi, alors que je parle avec Alexandre : C'est
dur, il va falloir nous aider. Surtout pour parler aux gens qui ne savent rien
!
Il est 12 heures 25. Je rejoins ma voiture.
Dimanche prochain, Emile, le vicaire épiscopal, célébrera l'Eucharistie…
La suite ne m'appartient pas.
28 juillet 2009 – 17 heures - Christophe au téléphone. Il sort d'un entretien avec l'économe diocésain. Celui-ci lui a confirmé les décisions de l'archevêque. Néanmoins, il lui dit que la CAVIMAC continue de prendre en charge sa couverture-maladie pendant une année. Quant à la Mutuelle Saint Martin – mutuelle complémentaire - elle continuera d'être prise en charge par le Diocèse jusqu'au 15 septembre.
Je téléphone à la CAVIMAC pour avoir confirmation des dires de l'économe : il est bien réel que la CAVIMAC continue d'assurer le couverture-maladie pendant une année, sauf si Christophe trouve un travail, ou change de statut, changeant ainsi de Caisse de Sécurité sociale.
[1] L'APSECC est l'Association Protection Sociale Et Caisse des Cultes, créée en 1979 pour obtenir l'intégration des clercs et congréganistes au régime général de la Sécurité Sociale. Elle a publié en 2006, à la suite d'une enquête, un "Livre blanc" sur l'Equilibre de vie des prêtres, des religieuses et des religieux.